Les travaux réalisés par l’équipe ont montré que l’expression de la protéine LIX1, un régulateur de la prolifération des cellules mésenchymales digestives au cours du développement, est un facteur de mauvais pronostic chez les patients présentant des tumeurs GIST. De façon intéressante, la diminution de LIX1 (ShLIX1) s’accompagne d’une diminution du proto-oncogène KIT, une signature de la malignité des GISTs. En contexte ShLIX1, les cellules GISTs acquièrent des caractéristiques de cellules musculaires lisses différenciées qui sont moins prolifératives et invasives que les cellules GIST contrôles. Dans l’ensemble, nos données montrent que LIX1 contrôle les niveaux de YAP1/TAZ, deux des effecteurs des effecteurs de la voie HIPPO et la pathogenèse GISTs et identifient LIX1 comme une cible attractive dans le développement de thérapies.

Ces travaux publiés dans Journal of Cellular and Molecular Medecine (Guérin et al, 2020) ont été réalisés en collaboration avec le docteurs Frédéric Chibon (CRCT, Toulouse) et ont été soutenus par l’AFM, la Ligue Contre le Cancer et INSERM Transfert.